07 février 2006
Mon Homme
Je voudrais déclarer ma flamme à cet homme.
Aujourd’hui,
cela fait 6 ans que nous sommes pacsés et des fois je me dis que j’ai
TROP de chance (je suis über-chanceuse comme ils diraient dans "Elle").
Il fait une pâte à tarte à l’huile d’olive divine, il peut faire au
débotté une baguette de fée, un costume de Robin des bois ou une maison
en carton avec trois fois rien, il coud mieux que moi, il me dit qu’il
m’aime, il est trop mignon quand il fait de la corde à sauter, il
s’occupe beaucoup de notre fille, il est drôle et même s’il est parfois
lunatique (nul n’est parfait !), j’ai furieusement envie d’avoir un
deuxième enfant avec lui.
Tony, je le crie à la face du Monde, je t’aaiimmee ! !
06 février 2006
Statistiquement vôtre...
Avec cet outil merveilleux que ce sont les statistiques d'accès, on peut voir quels sont les mots clés tapés sur Google pour arriver chez moi. Bon, je passe sur les recherche de tordus style "mères Noël nue" ou autre "photos de zizis rigolos". Un des mots clés les plus souvent tapés est "Anna Cavalda" (remenber : je parlais dans un vieux post d'une cliente cherchant cette auteure en rayon). C'est drôle quand on sait qu'elle s'appelle Anna Gavalda (avec un G comme Galvanisée). Elle a du bol de vendre autant de livres alors que la moitié des françaises ne savent même pas comment elle s'appelle. On peut penser ce qu'on veut de ses livres mais elle a l'air d'être le genre de femme qu'on veut avoir pour amie. Idem pour Karin Viard ou Marie Desplechin. A propos de cette dernière, dans un article paru dans Livres Hebdo, elle cite cette anecdote : en 2005, dans l'Eurostar, les employés chargés du ménage ont récupéré plusieurs centaines de "Da Vinci Code" abandonnés. Littérature jetable ?
05 février 2006
Douze oursons trop mignons
Bon, ce n’est pas un fait nouveau, j’aime les illustrateurs japonais. Je trouve qu’ils savent développer un univers poétique et plastique particulier. Ils savent faire du mignon sans tomber dans le cucul la praline (j’adore cette expression qui ne veut rien dire !). La série « A l’école des ours » de Hiroyuki Aihara et Nami Adachi chez Tourbillon (juste une apparté pour dire tout le bien que je pense de cette jeune maison d’édition) ne fait pas exception. C’est coloré, joyeux, un poil décalé voire carrément n’importe quoi, très proche du quotidien et en même temps générateur d’imagination, un brin suranné et totalement tendance. Trois tomes existent à ce jour en français (« A l’école des ours » « Patouille et catastrophe » « Un vélo pour douze ») plus deux autres à paraître courant février, pour mon plus grand bonheur. Au Japon, pays de la démesure, c’est l’hystérie collective pour ces douze petits oursons kawaï déclinés à tire larigot (et pleins de trucs pas encore traduits, youpi chouette !).
Manuscrit
02 février 2006
Ma chair et mon sang
J'aime ma fille pour ci (filoute rigolote enjouée pipelette énergique)...
... et pour ça (curieuse attentive intéréssée lectrice - c'est du miel pour mon p'tit coeur de libraire). Soit signalé au passage, elle lit "1 2 3 perdu" de mes chouchous Ramona Badescu et Benjamin Chaud (pour celles et ceux qui ont suivi, ce sont les auteurs de Pomelo) chez Albin Michel jeunesse : un album juste pour le plaisir, sans vraiment d'histoire, sur le fait de se perdre (dans les mots, les pensées, les manches de son pull, de vue, en chemin, etc.)










