Trop bien / trop bon / trop chaud / coups de soleil et Biafine / lire pendant des heures à l'ombre du soleil / lire dehors le matin / lire dehors l'après-midi / lire dehors le soir jusqu'à ce que la luminosité naturelle soit trop faible / se coucher tard / se dire que demain il y un autre jour pareil / goûter deux jours de repos d'affilé / braderie et bonnes affaires : manteau d'hiver neuf et une montre pour adl / des expos / des balades à la fraiche / être affranchis des horaires / du vélo / manger des fleurs d'acacia / manger dehors midi & soir / vivre nue (ça c'est pour louison) / faire de la peinture dans la cour (entendez par là, faire des dessins dans la cour avec de l'eau et les cheveux d'une poupée pour pinceau) / dessiner à la craie sur les dalles chaudes de la cour / écouter le clap clap calp des claquettes sur le trottoir / être allongée et regarder les hirondelles voleter au dessus de soi / patauger / faire la sieste / sentir l'odeur de sueur du soleil sur sa peau / regarder les taches léopard que fait l'ombre du feuillage sur mes jambes / pouvoir dire à face du monde (puisque maintenant j'ai le droit :-) : ma "petite" sœur va avoir un bébé (yeeeaaahhh !).

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Petit commentaire sur le nouveau Nick Hornby "Juliet Naked" lu pendant ces deux jours : je l'ai avalé et pourtant je n'ai pas aimé. Je crois que je suis définitivement allergique à tout roman trop ancré dans son temps  (c'est à dire qu'on y parle d'internet, de mails, de groupes et que tout cela sera obsolète dans quelques années, que cela me fait sortir du récit, que ça m'énerve je crois, tout simplement). J'avais adoré les premiers Hornby. Je crois que j'ai définitivement décroché à "Vous descendez ?" que je n'avais pas aimé non plus.
Par contre je viens de finir "L'étrange disparition d'Esme Lennox" de Maggie O'Farrell en 10/18. Et là, je suis emballée. J'essaie de faire une critique constructive et je vous en reparle.