Quand on la récupère d'un weekend, elle est pied nus, dans la boue d'une mare à caresser des oeufs de grenouille, elle est sale, odorante, égratignée de partout, décoiffée et hilare . Ses bottes ont servi à écoper, ses baskets ont été noyées dans l'usine de craspouillage (je cite) du ruisseau, son blouson a du servir de tapis dans une cabane et son écharpe de treuil dans un arbre. Ses copains-copines sont dans le même état qu'elle. Ils sont dans leur élément et ça fait plaisir à voir.

2012-03-25_0012