Pêle-mêle thaïlandais # 1
- Dans l'avion, en positionnant judicieusement ma tête entre deux sièges, j'ai pu lire" Voici" en même temps que la femme de devant. Ce qui m'a fait penser à "Presse people" de Carl Hiaasen que je viens de finir.
- Bangkok à 6h du mat', c'est "waoush" question chaleur et au travers des vitres du taxi, ça donne un côté NYC avec les buildings et les pubs XXL.
- Non loin de notre hôtel, un petit marché. De nombreuses bassines avec des poissons-chats, grenouilles, tortues à vendre. Mes sandales ont fait floc-floc dans du jus de poisson.
- Dans le fleuve, aux pontons, le dîner des sus-nommés poissons-chats a l'air couru (les gens achétent des petits seaux de croquettes ou des sacs de croutes de pain). Dire que ça grouille est en dessous de la vérité, c'est limite gore ! L'explication viendra plus tard : c'est lié au bouddhisme, le don, l'acte de donner fait partie de la religion. Ce n'est pas un acte sacré mais plutôt une façon de vivre. Et les poissons ne sont pas pêchés à certains endroits du fleuve car ils sont près de temples. Au ponton 15, "notre" ponton, les filles ont joué le jeu et vidé leur seau de croquettes.
- Le gecko fait un bruit de bisou.
- Le bateau bus, c'est l'aventure !
- Comme à Bali, Louison (petite, peau blanche, yeux très bleus) est la star et se fait prendre en photo par les serveuses, les marchandes, les passantes et certaines touristes asiatiques. Quand on retourne dans le même resto que la veille, la serveuse nous montre son facebook où elle a mis une photo de Louison. De manière générale, c'est encore une fois vérifié, les enfants sont un sésame épatant pour s'attirer la sympathie des gens.
- Sur le bateau, un vieux monsieur nous a donné des gâteaux.
- Au Palais royal, c'est tenue correcte exigée et quand vous ne remplissez pas les conditions (manches longues, jambes longues, rien de trop moulant), ils vous prêtent des vêtements de "toute beauté" (Tony s'est retrouvé avec une sorte de survêt gris informe mais heuresuement uni car tous n'ont pas cette chance :-) ! Des fois sur le site, je n'arrive pas à distinguer ceux qui ont leurs propres vêtements de ceux qui ont des fringues prêtées tellement le touriste a des goûts particuliers en terme vestimentaire.
- Je plains les pauvres soldats de la garde royale qui doivent porter des gants par plus de 30 degrés.
- Des fois les odeurs de bouffe (style poisson séché) agressent mes narines de petite occidentale (surtout après le petit déj).
- On a fait l'expérience du tuktuk, sorte de pousse-pousse thailandais, pratique pour se faufiler dans les embouteillages.
- La terrasse de notre hôtel donne sur un temple avec un gigantesque bouddha doré, debout et éclairé. Un soir, nous partons en quête du temple pour le voir de plus près. Comme il est éteint, nous avons du mal à le repérer dans le quartier et on tourne un peu en rond (mais ça permet de découvrir les petites rues). On finit par tomber dessus. Le temple est fermé mais un homme vient vers nous, nous montre l'entrée et demande au vigile si on peut entrer. Le vigile s'en fout un peu, il regarde un soap à la télé. Impression privilégiée de visiter ce temple de nuit, éteint, serein et calme. Et ce bouddha qui parait bien plus immense vu de ses pieds que du haut du toit terrasse.
- Le quartier près du zoo de Dusit est une sorte de Champs Elysées local. Il y a de grands portraits du roi (auquel les thailandais sont très attachés) aux carrefours : le roi photographe, le roi fait du piano, le roi bricole, le roi peint.
- Le personnel de l'hotel est adorable : nous offre des bouteilles fraiches pour le train, deux jeunes filles nous accompagnent (en se relayant pour tenir Louison par la main) pour trouver un taxi pour la gare.
- Nous partons pour Koh tao par le train de nuit.
Commentaires sur Pêle-mêle thaïlandais # 1
- Tout me parle!

L'hôtel, le temple et les vêtements improbables pour couvrir nos épaules, le zoo, les geckos, le fleuve et les énormes poissons qui grouillent, le bateau bus (accrochez-vous!), le tuk-tuk, les bonzes,les enfants photographiés à longueur de journée, les filles du Phranakorn et leur petit panier repas avant de prendre le train pour Chumphon... Bref, je vois de quoi tu parles, j'imagine les vacances de rêve et le dur retour à la réalité...



































