- Nous quittons Koh Tao pour Koh Phangan, l'île d'à côté.
- C'est confirmé Louison a le mal de mer, notre stock de Vogalen fond à vue d'oeil. "J'ai le mal de coeur" dit Louison.
- Nous nous faisons alpaguer au ponton "hôtels ? taxis ?". Notre critère "not expensive". Nous atterrissons donc à Coconut beach à Haad Khom. 500 baths la nuit (environ 12,50 euros), accueil hyper chaleureux et sable d'une douceur !!!
- Il y a toujours un animal pour vous pourrir la nuit : geckos (ces lézards ont un cri caractéristique assez puissant), coqs, touristes anglais, descendance Papin ou pour cette nuit, cette sorte de cigale qui faisait un bruit d'alarme de voiture.
- Aujourd'hui, la journée de toutes les aventures ! Trek entre Haad Khom et Bottle Beach. 4,5 km en 1 à 2 heures sur le papier, 4 heures au final ! Ça monte, ça descend, c'est accidenté, on pousse, on retient, on enjambe, c'est le cagnard ou la forêt touffue, on escalade, on glisse, on s'égratigne et à la fin, on est au bord du découragement (Adl la tragédienne parle de suicide et Tony se prend en photo pour voir sa tête de zombie). Heureusement, on a engendré deux chèvres qui ont assuré grave malgré les bobos, la soif, la faim et la chaleur. Arrivés sur la plage : bu le meilleur coca frais du monde :-). Après un petit coma collectif, retour en taxi boat. On s'est pris une pluie cinglante, très drue qui piquait, on aurait dit du grésil. Le pauvre "capitaine", Mr Paï, ne voyait rien tant il avait de pluie dans les yeux. Ça a duré 10 mn et hop retour du soleil avec nous en dessous, trempés de pluie et d'embruns et hilares ! En arrivant à Chaloklum, plouf dans la mer qui paraissait hyper chaude.
- Lors de la "balade" à Bottle Beach, le prospectus disait "suivre les bouteilles". En effet tel un jeu de piste, des bouteilles sont mises sur des branches pour baliser le chemin, comme des cairns. C'était comme un jeu de piste pour les filles qui adoraient jouer les éclaireuses pour trouver la bouteille suivante. A la fin, quand on se croyait perdus, voir une bouteille, c'était comme un phare dans la nuit (ouais, rien que ça !). Quelque part au 3/4 du parcours, nous avons apporté notre pierre à l'édifice (avec un peu de crainte car notre bouteille était vide et donc plus d'eau pour finir).
- Pour récompenser les filles de leur endurance, nous décidons de leur offrir une balade en éléphant le lendemain.
- La plaie sous le pied de Louison s'est infectée. A la pharmacie (ou plutôt le drugstore car elle vend aussi à manger, des produits de beauté, de la papeterie), la pharmacienne (très gentille, efficace et parlant bien anglais) soigne le pied de Louison (qui a hurlé et à du faire fuir les clients).
- L'électricté est capricieuse (rien avant 18h), le papier toilette aussi (on pique des petites serviettes en papier en douce au petit déj') et les filles deviennent accrocs au hamac.
- Le village de pêcheurs de Chaloklum nous rappelle Bali : bouteilles d'essence en vente sur le bas côté, les petites cahutes en bois où se regroupent les gens en fin de journée, les familles en scooter.
- La bande de pêcheurs sur le port se la joue un peu kékés !
- "Les aventures de la tong d'Adl" : ce midi, Adl a passé le pied dans un de ces trous d'égoûts qui jalonnent le trottoir. Sa tong est restée au fond, flottant sur l'eau noire. J'ai dû y mettre la main pour la récupérer. Cette aprem, lors de la balade à dos d'éléphant, Adl a perdu sa tong (bis). L'éléphant sur lequel j'étais l'a retrouvée, la prise dans sa trompe, l'a mise dans sa bouche et quand il a été près de l'éléphant sur lequel était Adl lui a donné la tong de trompe à trompe. Bluffant ! Adl a trouvé que c'était un privilège de remettre une tong avec de la bave d'éléphant dessus.
- Les deux éléphants sur lesquels nous étions étaient une mère et sa fille. A un moment, la fille a eu peur d'un bruit de moto et c'était adorable la façon dont elle s'est blottie contre sa mère et comment elle s'est fait cajoler et rassurer.
- Ça y est, au bout de 13 jours, Louison a le mal du pays ("On a passé trop de temps en vacances. On rentre quand à Rennes ?"). Adl avait eu le même syndrome à Bali alors que là, elle s'intégre bien, est contente de se faire un peu comprendre en anglais et n'est pas du tout pressée de rentrer (comme nous).

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