J'attendais ce roman avec excitation, comme une gamine attend Noël. J'ai tout lu de Susin Niselsen (ici  ici & ici entre autres) et j'aime ses personnages d'ados un peu côté de la plaque, à la traîne des conventions sociales, j'aime son ton qui manie si bien l'équilibre entre humour et émotion. D'où ma petite déception, je devais en attendre trop !  Pourtant, elle raconte bien le deuil, la culpabilité, les parents dépassés, les peurs irrationnelles mais handicapantes, l'amitié. Peut-être que les ingrédients sont un peu toujours les mêmes, peut-être a-t-elle fait le tour de la question (et moi avec) ? 
Prochaine excitation, le nouveau John Green qui sort en octobre. J'espère ne pas vivre le même effet pétard mouillé.
"Les optimistes meurent en premier" de Susin Nielsen - Traduit de l'anglais par Valérie Le Plouhinec - Hélium

les optimistes meurent en premier

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